mardi 5 mars 2013

Eugène Renaux au sommet du Puy de Dôme - 1911


Le 6 mars 1908 les frères Michelin, Édouard et André, décident la création du «Prix Michelin d'aviation», une récompense de 100 000 francs qui sera attribuée au premier aviateur réalisant un vol Paris- Sommet du Puy de Dôme en moins de 6 heures.





Il faut savoir qu'en ce début de 1908 le record de durée de vol établi par Henry Farman n'est que de 1 minute 28 secondes, et la presse à l'annonce de la création du prix Michelin d'aviation s'en donne à cœur joie, l'Aurore titrant par exemple «Paris-Clermont en avion, la bonne blague!»





Le règlement:
«Ce prix sera attribué au pilote du premier appareil à deux places occupées qui établira, avant le 1er janvier 1918, le record suivant, régulièrement homologué: s'envoler d'un point quelconque des départements de la Seine ou de Seine et Oise, passer au dessus du parc de l'Aéro Club de France, voler jusqu'à Clermont-Ferrand, virer autour de la cathédrale en la laissant à droite et à une distance d'environ 1300 mètres, puis venir se poser au sommet du Puy de Dôme, dans la zone délimitée par la dernière branche du chemin de fer. Le parcours devra être effectué dans un délai moindre de six heures, temps chronométré du passage au dessus de l'Aéro-Club de France à l'atterrissage au sommet du Puy-de-Dôme. »

Au matin du 7 mars 1911, après avoir fait le point sur les conditions météorologiques, Eugène Renaux et son passager Albert Senoucque se rendent à l'aérodrome Maurice Farman à Buc, où son aéronef, un biplan Farman 7 l'attend.

A 9h12 le chronomètre est déclenché, pour remporter le prix, ils devront poser leur appareil au sommet du Puy de Dôme avant 15h12.

A 10h18, l'appareil survole Montargis

A 11h53, Renaux et Senoucque se posent près de Nevers pour ravitailler, devant une foule immense.

A 12h07, l'avion redécolle

A 13h20, ils passent au dessus de Moulins où la foule les voit passer.



Ils survolent Gannat, font le tour de la cathédrale de Clermont-Ferrand à 14h10, comme le stipule le règlement, les cloches de la cathédrale et les sirènes de l'usine Michelin retentissent pour les saluer.



Renaux et Senoucque se posent en douceur au sommet du Puy de Dôme à 14h23, soit 5h10 après le passage à la verticale de l'Aéro Club de France.


Ils remportent le Prix Michelin d'Aviation et empochent les 100000 francs promis aux vainqueurs.
Une stèle est inaugurée le 8 juillet 1923 sur le sommet du Puy de Dôme, à l'endroit où Eugène Renaux et Albert Senoucque se sont posés.




lundi 4 mars 2013

Etape 2: Grotte Ribbe Haute - Puy de Charmont 9,07km

Au matin de cette seconde journée, le ciel étant resté bien dégagé toute la nuit, la température est plutôt basse, le réveil se fait avec le jour vers 7h15. Pour une première nuit je suis plutôt satisfait, je n'ai pas trop mal dormi et n'ai pas eu froid dans mon sac de couchage dont la température de confort est de -10°.

Première tâche matinale, faire fondre de la neige pour le thé du p'tit dej, pour un brin de toilette, pour remplir la gourde, pendant ce temps je retourne au chaud au fond du duvet, pas trop pressé d'en ressortir.

Toutefois 9 km m'attendent aujourd'hui et le temps de ranger mon sac et démonter la tente, il est 10h30 quand je lève le camp.













Je reprends durant quelques centaines de mètres le chemin par lequel je suis arrivé, sans mieux découvrir la fameuse grotte ratée hier. 

Mon itinéraire descend ensuite en pente douce à travers la forêt jusqu'au lac de la Cassière, le point le plus bas de mon parcours à seulement 860m d'altitude.







Au débouché du tunnel, je constate que la neige a bien fondu, d'ailleurs j'ai délaissé les raquettes depuis un bon moment, mon parcours me fait suivre une route durant quelques centaines de mètres avant de rentrer à nouveau dans la forêt.

Je m'arrêterai là pour reposer mon dos car le réglage du sac n'est pas encore au top et il est l'heure de déjeuner. 
Pique nique, torse nu au soleil, on est bien!

Repas constitué des mêmes éléments que la veille et qui seront au menu du lendemain, c'est à dire de ce que j'ai trouvé contenant un maximum de calories pour un minimum de poids et volume, autrement dit toutes les saloperies qu'on ingurgite à l'apéro ou pour grignoter, de quoi se prendre quelques kilos superflus en temps ordinaire, cacahuètes, fruits secs, barres céréales, kit-kat, Balisto, plus pâté de foie ou saucisson pour varier un peu... pratiquement rien en dessous de 500 calories pour 100gr, j'ajoute un sachet pour boisson énergisante dans l'eau et un cachet de Juvamine apportant la ration quotidienne de vitamines et sels minéraux.

A cette saison même pas une petite myrtille à se mettre sous la langue, dommage je m'en gaverai bien.


Avec mes randos de 9 à 10 km, je pourrai presque m'autoriser une petite sieste, j'en profite pour faire quelques photos.

C'est reparti, bientôt la sortie de la forêt... 






euh! je savais que j'avais bien marché depuis hier, mais tout de même, je n'en suis pas encore là, hélas!!








Un chemin qui se poursuit à travers champs, une rencontre avec un fondeur ou fondiste (il semble qu'on puisse employer les deux termes) avec lequel je discute un petit moment sur les randos, ses balades à ski de fond, ma petite aventure, le fondeur part d'un côté, le raquetteur (et non racketteur) de l'autre.  Ces randonnées sont propices à des rencontres marquées au minimum d'un "bonjour" ou de quelques mots amicaux.





Avant d'arriver au hameau de Fontclairant, je bifurque à droite vers le puy de Charmont au sommet duquel j'ai prévu de passer la nuit, mais réalisant que celui ci est couvert d'une forêt je trouve inutile de monter là pour ne rien voir, pas de vue sur le lac de la Cassière, et préfère poursuivre un peu plus loin, j'irai jusqu'au Col de la Ventouse avant de revenir en arrière pour établir mon bivouac au milieu de la lande. 


Endroit merveilleux couvert de petits sapins et de ce que je prends pour de la bruyère ( il s'agit en fait de callune ou fausse bruyère), qui me fait penser à la fois au paysage rencontré derrière SuperDévoluy par les petits sapins , et aux paysages photographiés par Chris Mc Candless par les touffes de bruyère dans la neige.

Le temps d'établir mon campement, de passer un SMS à Françis pour rassurer, et déjà le soleil décline, les couleurs sont magnifiques, contrairement à hier la tente restera ouverte plus longtemps jusqu'aux dernières lueurs, je réalise alors quelle chance j'ai d'être là, même si je le savais déjà.












J'ai pleinement conscience d'être un privilégié dans ce monde, ce que ne réalise pas la plupart des habitants des pays développés, même avec rien je suis un nanti. Oui, nous sommes des privilégiés, pour être né ici et à cette époque, nous formons la première génération qui n'a pas eu à affronter une guerre, comme nos parents, nos grands-parents, nos arrières grands-parents et vraisemblablement toutes les générations précédentes qui ont eu bien sûr leur part de bonheur, mais ont dû faire face à une vie plus rude qu'on ne peut l'imaginer, et tellement d'autres connaissent aujourd'hui encore les mêmes souffrances.
J'ai la chance d'être né en France, d'être un homme libre, d'avoir une santé presque insolente, de pouvoir rêver d'aventure, les conditions dans lesquelles je fais cette petite immersion dans la nature hivernale sont rudes, mais c'est intellectuellement facile, c'est mon choix quand pour d'autres c'est l'exclusion ou l'exil qui les a laissés sur la route, dormir dans la rue est une rude épreuve physique et morale pour eux, mais dormir dans une grotte ou bivouaquer la nuit par -10° comme je le fais est un plaisir et dès lors çà devient facile. Combien d'hommes sur terre peuvent seulement se permettre de rêver d'aventures et combien peuvent réaliser ce rêve ? Une quantité infime et j'ai cette chance d'en faire partie, se geler les cou.... pendant 10 jours de cette façon est un luxe, comme pour d'autres faire une croisière sur un yacht ou passer deux semaines dans un palace au bout du monde, c'est pareillement un luxe parce que rares sont ceux qui peuvent se le permettre.



Ma seconde nuit sous les étoiles m'attend.



***********


Etape 2: Profil altimétrique et parcours





dimanche 3 mars 2013

Le Panoramique des Dômes



Photo: Matthieu Riegler CC-BY Wikipedia Commons

Je vous ai parlé du train à crémaillère qui monte les touristes au Puy de Dôme, en me moquant un peu de ses déboires, qui furent nombreux depuis l'ouverture en mai 2012.

Un glissement de terrain en mai arrête l'exploitation durant plusieurs semaines, du givre sur la catainer empêche le train de circuler en octobre alors qu'il est sensé le faire même en plein hiver, enfin un déraillement a lieu quelques minutes avant l'ouverture un matin fin octobre.






Comme de nombreux projets, celui ci a ses détracteurs qui le manifestent comme ici...
randonneur, on te demande de ne pas déranger les troupeaux, alors tu te poses la question de la nuisance du train auprès des bêtes qui viendront brouter sur les pentes du Puy de Dôme à la belle saison.


Je trouve qu'installer un train qui passera devant les vaches part d'un bon sentiment et est déjà en soi une bonne idée ! Avec un peu de distraction, le lait sera meilleur.

Ensuite il faut comparer l'avant et l'après. Pas l'avant de mon enfance, mais celui de ces dernières années, pas moins de 50000 voitures et 7000 autocars effectuaient chaque année la montée au Puy de Dôme, c'est à dire qu'en pleine saison estivale 500 voitures et 80 autocars montent et stationnent quotidiennement au Puy de Dôme. Durant la saison 2012 le train a emmené 277000 touristes au sommet (1200 à l'heure).
Je ne suis pas sûr que les troupeaux appréciaient particulièrement le passage d'autant de véhicules avec les gaz d'échappement et nuisances sonores, le train est plus silencieux et fonctionne à l'électricité.

Au sommet la gare d'arrivée est souterraine donc invisible, et les vastes parkings vont faire place à des espaces verts, le site n'en sera que plus agréable.


Le restaurant « 1911 » était déjà là, les boutiques souvenirs aussi.




De plus si on compare encore avant, c'est à dire avant le développement de l'automobile au début du XXè siècle, on constate qu'un tramway partant de la Place Lamartine à Clermont-Ferrand emmenait les Clermontois et les premiers touristes jusqu'à une plateforme à 1414m d'altitude tout près du sommet, une balade de 2h aller-retour le long des 15 km de la voie.



Bien sûr lors de ma randonnée, je préfère ne croiser qu'une cinquantaine de personnes sur les pentes du Puy de Dôme les jours de beau temps et 2 seulement quand je suis passé dans le brouillard, si le train avait fonctionné il y aurait eu cohue au sommet avec la neige et le soleil, mais peut-on réserver l'accès au Puy de Dôme aux seuls randonneurs, certainement pas, même si je pense qu'avec une montée par le sentier des muletiers au sud ou le sentier des chèvres au nord on éprouve plus de satisfaction d'être là.





Etape 1: Laschamps - Grotte de Ribbe Haute 7,150km

En ce lundi matin, avant de partir, il me reste à enfouir une dernière ration de nourriture le long de la D941 à proximité du Puy de Pariou, il y avait trop de monde hier pour agir discrètement et je ne tiens pas à manquer un ravitaillement en cours de route.


Laschamps et le Puy de Dôme
Je suis à Laschamps en fin de matinée, prêt pour le grand départ. C'est un paisible village avec un gîte pour les randonneurs à la journée et je préfère laisser ma voiture ici plutôt qu'à Volvic, initialement prévu. Laschamps constitue une bonne base de départ et les étapes les moins intéressantes seront en milieu de parcours, me réservant les Puys de Pariou et Dôme pour la fin.

Voilà, je me prépare, m'équipe, le sentier GR4-441 est devant moi et je connais une légère appréhension face à ce qui m'attend, non pas les randos proprement dites qui seront d'agréables promenades mais les journées de mauvais temps en prévision dans quatre jours et les nuits au bivouac.

A la fin de cette randonnée, reprenant sur le site Oppenrunner mon itinéraire corrigé de quelques légères modifications en cours de route, je constate que j'ai effectué un total de 112 km en 11 jours (10 étapes + 1 bonus pour le plaisir).



C'est parti !

Je n'ai pas fait deux kilomètres que j'en ai déjà plein le dos! physiquement parlant. Sac + tente + blouson + raquettes... on arrive allègrement à 15 kg. Cà n'a l'air de rien mais le réglage du sac à dos n'est pas une mince affaire et il me faudra deux bonnes journées à tester différents réglages pour trouver l'optimal, celui qui répartit bien la charge entre les épaules et le bas du dos, je n'ai découvert certains réglages que le deuxième jour.




Comment les sherpas arrivent-ils à gravir des montagnes avec des charges de 40 kg ? Hommes, sans lesquels 99% des expéditions ne pourraient avoir lieu et qui restent dans l'ombre, l'exploit est le même mais le porteur n'a droit à aucune reconnaissance, simple serviteur!


Bref, alors qu'il m'en reste 110, au bout de ces deux premiers petits kilomètres je trouve qu'il est temps de faire la pause pique-nique et d'en profiter pour une première photo en situation. Installer le pied articulé autour d'une branche, régler l'appareil, la télécommande, se charger du sac à dos, marcher quelques mètres, déclencher le retardateur avec la télécommande, revenir en arrière, poser le sac, ranger l'appareil etc... chaque photo en situation me prend 1/4 heure.




Il est déjà 14 h et je n'ai parcouru que 2 km, heureusement qu'il fait beau. 
Je reprends mon chemin entre champs enneigés et forêts, la neige au sol est dure sur le sentier et je n'ai pas encore testé les raquettes. 






Je rentre ensuite dans la forêt qui constituera 75% de mon décor durant ces dix jours de randonnée, car le Parc des Volcans est recouvert en grande partie de forêts, ce qui m'amènera d'ailleurs à apporter quelques modifications à mon tracé prévu, pourquoi monter bivouacquer au sommet d'un puy si on n'a pas d'autre perspective que celle des arbres et qu'on doive redescendre par le même chemin le lendemain matin.





A la sortie de cette forêt entre Puy Pelat, Puy de Mercoeur, je débouche sur un vaste champ. Un groupe de randonneurs se repose à côté d'un tas d'arbres débités et prêts pour la scierie, voyant mon équipement impressionnant qui fait penser à celui de Tartarin de Tarascon partant à la chasse au lion, une jeune randonneuse vient me demander de lui prodiguer des conseils sur les itinéraires à suivre, au risque de la décevoir je lui fait comprendre que je suis aussi novice qu'elle en la matière avec les quatre kilomètres de ma vie de randonneur.



Je poursuis au milieu de bois moins denses avec des passages bien dégagés le long des puys de Lassolas et de La Vache, ce qui me remémore des souvenirs d'enfance. 

Mon chemin est en descente depuis 3 km et le restera jusqu'au bivouac au grand soulagement de mon dos.

Encore un kilomètre après la traversée de la D5 et je cherche la grotte de Ribbe Haute qui doit m'accueillir pour cette première nuit. Point de grotte en vue, son accès est peut être au pied d'un immense rocher perdu dans la neige, je décide de planter mon premier bivouac au milieu de la forêt.









Maintenant je dois improviser ce qui me semble le plus logique pour installer ce bivouac, d'abord tasser la neige sur une surface assez grande pour accueillir ma tente, puis monter celle ci ...


dresser le couchage, matelas auto-gonflable, sac de couchage...








...sans oublier de faire quelques photos de ce joli bivouac.





Le soleil commence à décliner, je bois un thé bien chaud avant de me balader le long de Ribbe Haute.

Je suis bien !





**********



Profil altimétrique 
et parcours de cette étape.














samedi 2 mars 2013

Navigation sur le blog

Quelques conseils pour naviguer sur le blog:

Vous pouvez lire les articles par ordre chronologique en défilement du plus récent au plus ancien.

Vous pouvez aussi opérer une sélection préalable en cliquant à gauche dans l'onglet "libellés" pour regrouper les articles d'un même sujet.

En plus du récit de ma randonnée, dont les articles sont regroupés sous le libellé "rando volcans d'auvergne", je vais écrire des articles sur des sujets en rapport avec cette rando et qui seront regroupés sous le libellé "Pour en savoir plus"

Enfin je vous signale que vous pouvez agrandir toutes les photos en cliquant dessus.

Bonne lecture.



vendredi 1 mars 2013

Retour 45 ans en arrière.

Avant d'entamer ma randonnée, histoire de faire une mise en jambe, je descends skier une journée à Super Besse.
Arrivé vers 9h30 à la station, déception. Le brouillard envahit les pistes, petite visite à l'office de tourisme où est affiché un bulletin météo, le soleil devrait faire son apparition en fin de matinée et il sera fidèle au rendez-vous.
Le temps de prendre mon forfait pour la journée et à 12h30 je suis sur les pistes pour 5 heures de ski.


Superbe forfait pour ma collection!

J'en profite pour lancer un appel: si vous avez ramené des forfaits de vos vacances d'hiver, pensez à moi.





La dernière fois que j'ai skié à Super Besse, c'était dans le milieu des années 60.


photo: vintageskiworld.com



A cette époque, les skis ressemblaient à çà...


photo: vintageskiworld.com


et les chaussures à çà...

Le matériel a bien évolué depuis, reliée au Mont Dore la station de Super Besse a  bien changé sans doute, et moi aussi, hélas!


L'ensemble Mont Dore et Super Besse offre un beau domaine qui n'a rien à envier à de nombreuses stations alpines moyennes.
Près de 90 km de pistes, dont de belles noires côté Mont Dore sous les pentes du Sancy. A priori les possibilités de trouver de beaux itinéraires hors-pistes sont nombreuses. Enfin j'ai apprécié les slaloms (spécial et géant) ouverts à tous et replantés différemment à 3 reprises sur l'après midi. Bravo !!
Je n'en ai pas profité, mais plusieurs longues pistes bleues et rouges sont ouvertes en nocturnes, sans doute davantage que dans les Alpes.

Dimanche, montée au sommet du Puy de Dôme par le sentier des muletiers au départ du Col de Ceyssat. Arrivé en haut j'ai une vision sur l'ensemble de ce qui va devenir mon terrain de jeu pendant 10 jours.

Le Puy de Dôme, lui aussi, a bien changé depuis le temps où nous passions nos premières vacances en Auvergne.


Photo: Gegeours - Wikipedia Commons



Un train à crémaillère (ne fonctionne pas actuellement) monte des milliers de touristes au sommet, ou vous attendent restaurant, boutiques souvenirs, etc. (à noter que ce train a connu plusieurs incidents depuis sa mise en service en mai 2012, dont un déraillement !! en octobre dernier... c'est beau le progrès)
Le légendaire Puy de Dôme du Tour de France fait partie du passé.





1954 - Le choupinou à casquette, c'est moi. 






L'Auvergne, La Bourboule, Le Mont Dore, furent nos premières destinations de vacances étant enfants.





Mes parents montant au Puy de Sancy - 1961
Nous y avons passé un mois chaque été durant plusieurs années et je suis ravi d'y revenir pour cette randonnée qui m'attend dès demain.


Trop bien !